Maëlvy

25 avril 2010

Projet Lapeyre

Capture_d__cran_2010_04_25___19

Posté par Maelvy à 19:09 - Commentaires [0] - Permalien [#]

22 avril 2010

Un livre dont vous êtes le héro

Ça c'est mon keum. Non en fait, ça c'est deux illustrations du carnet de mon keum. Non en fait, ça c'est deux illustrations du carnet de mon keum que je dessine. C'est taupe secret. En fait. Ca sera les seuls qui s'en échapperont pour l'instant.

 

(En plus ça parle pénis alors je suis obligée de couper les dessins ...)

 

Capture_d__cran_2010_04_22___18

 

 

Capture_d__cran_2010_04_22___18

Posté par Maelvy à 18:32 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

À poil les vieux !

26431_385412593375_673423375_3778373_3036965_n

 

26431_385413053375_673423375_3778377_1211282_n

Posté par Maelvy à 18:09 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
29 novembre 2009

Do you miss me ? I miss you

Capture_d__cran_2009_11_29___16

Capture_d__cran_2009_11_29___16

Posté par Maelvy à 16:30 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
28 novembre 2009

Amis non cités sans animosité, bien au contraire !

Un vieux texte qui attendait ses images. Elles sont arrivées mais ne se sont jamais rencontrées. Ca viendra, ca viendra


    Avant l'ensuite
Des histoires de dames en jupes-ceintures qui font leur jogging au  bois de Vincennes, une ponette qui est un peu la sienne aussi, un Petit Machon, une Elle qui me traite un peu comme sa fille et une autre Elle qui me traite un peu comme sa petite fille. Et puis Elle, Elle qui dit des mots compliqués qui sonnent drôles, Elle qui me fait faire des trucs absurdes. Elle qui est toujours là quand je grandis, et qui m'y aide un peu, même si elle est plus petite malgré ses fesses plus hautes ! Mais on fait la même taille hein, elle a juste les épaules plus hautes ! Wounia.

    Ensuite

Vient celui qui est différent. Pas qu'il soit noir, ou jeune, oh grand dieu non ! C'est bien pire !
Blond ! De la tête aux pieds  : il est blond !
Il ne pense jamais comme moi. Il veut faire l'amour à la française quand je ne veux pas et inversement. Il veut jouer les filles quand je veux des garçons et être homme quand je ne veux plus rien.
Et puis il m'énerve drôlement celui-là à me faire aimer des choses que je ne dois pas aimer car soyons sensés : c'est pas mon genre d'aimer ces choses là, sinon j'aurai aimé les aimer.
Il m'énerve encore plus quand je regrette le concert de Philip Glass qui lui, jouait du piano assis,
quand les autres, les sculptures de Serra, elles, restaient debout.
Tantdis que nous, nous sur les marches du grand Palais, à genoux-hibou.
Et puis l'orchestre Symphonique des cent violons tziganes. J'avais de la dentelle Christian Lacroix sur les seins ce jour là, c'était luxe, on m'aurait dit dotée un portefeuille de trentenaire...
Et maintenant j'aime Chopin ... ah ça, il doit en être drôlement fier de sa connerie !


    Ensuite bis

Nous [ma cheville reniée et moi] retrouvons un vieux mail en provenance d'un chilien un peu HouillesCarrièresSurSeinois sur les bords et [moi]  écarquillons les yeux tout fort, sauf [elle] qui écarquillons encore plus ses fils - déjà distendus lors d'une chute quasi-mortelle pour notre [ma] personne -  afin d'exprimer son étonnement en langage entorsien que nous  [this ankle of a bitch] trouvons alors plus adapté à la situation.
Bref, sous nos yeux distendus et nos fils écarquillés, de l'amour à revendre en veux-tu en voilà ! Croqui-chou et même crousti-miam aurait dit le colonel Moutarde dans la kitchenette avec le dénoyauteur à olive. Moi qui me pensais damned à vie, contrainte  à ne recevoir des injections d'amitié sous forme de morphine que lorsque l'ébriété des docteurs était à son comble. Queneni !
Preuve en est : à jeun elles sont toutes autant énoncée, pas comme ce fichu miroir qui ne réfléchit plus une fois seul. Mais calmons nous [nous], on [pas la ankle, lui et moi je veux dire] a jamais vraiment trop parlé de tout ça ...tu sais ... "tout ça", on préfère éviter délicatement le sujet... huuum, cigarettes ?
Je crois même que c'est un peu deviant la tendresse entre deux hommes, mais rassurons-nous rien avoir avec le fait d'être blond, ça, ça me rendrait carrément flobichou.

    Ensuite ter

Alors, lui...Lui, mes pauvre, pauvres amis, halala qu'il est à plaintre ! Oui, il déteste ça qu'on le plaigne alors forcement c'est tendant. On a du se voir quatre ou cinq fois en tout, et c'était là la première fois que je l'appelais je crois. On a du y passer trois ou quatre bonnes heures. Adolescentes.
Et voilà qu'il trouve approprié de partir au pays des chorizo en folie alors que ma maison lui était grande ouverte ! Parait qu'il sera heureux là bas, je lui souhaite. Et puis je me le souhaite surtout, épuisant de toujours plaindre quelqu'un à sa place. A cinquante euros l'aller retour, j'irai bien voir s'il fait coulé la cire de ses 23 ans sur le dos de Gaudi.

    En dernier quart toujours en r'tard

Louper une pizza surgelée et un film d'horreur badigeonné au ketchup.
Rouler, marcher, acheter, louer.
Atterrir dans un wagon grand luxe - encore ! - avec (f)oie gras(se), Sauternes et couette inclus. En prime un film à oscars. Non ce pays n'est pas fait pour le vieux agent du MIB, dépassé par l'Ouest nouveau.
Sentir l'innocence d'aimer tout contre soi.
Et ravaler le goût de bouts de bouchons de dedans de la bouteille. Zout alors, I have missed one !

Capture_d__cran_2009_11_29___16

Posté par Maelvy à 21:44 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

07 octobre 2009

My love looks like a Disney's character

amour

Posté par Maelvy à 16:57 - - Commentaires [2] - Permalien [#]
02 août 2009

Souvenir d'une bonhomie de circonstance

Le sus-dit méchant a dit, je cite : "Numérote tes dents pour pouvoir les remettre ensuite", puis a ajouté de façon conviviale et chaleureuse, je re-cite (et c'est bien là qu'on observe sa maîtrise totale de la rhétorique) : "A chaque insulte que XXX (la pauvre future victime, qui peut dès lors nous contacter pour ses futurs différents avec le sus-dit méchant), je reprends, (hum, éclaircissement gluant de voix ) "À chaque insulte que XXX m'envoie, tu perds un doigt". L'euphorie se faisant ressentir  auprès de sa victime sus-ici, il cru bon de conclure sur une proposition généreuse de sa part, concernant la géométrie faciale de la sus-gentille (Cf. La sus-ici) par un "TOURNEVIS DANS TA GUEULE !"

Blabla cordial
(V)ini /3oo.

Posté par Maelvy à 18:00 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

In love with

" -On la vois bien la lune hein ?
- Je vois rien de spécial.
- Si, moi j'vois un type. C'est peut-être Leonov, ou cet Américain...White.
- Oui, je le vois aussi. Mais c'est ni un popof, ni un neveu de l'oncle Sam. J'vais te dire qui c'est.
- Qui c'est ?
- C'est le seul habitant de la lune. Et tu sais ce qu'il est en train de faire ? Il est en train de se barrer à toute vitesse.
- Pourquoi ?
- Regarde
- Pourquoi ?
- Parce qu'il en a marre. Quand il a vu débarquer Leonov il était heureux. Tu parles ! Enfin quelqu'un à qui parler. Depuis des éternités qu'il était le seul habitant de la lune. Mais Leonov a essayé de lui faire rentrer de force les oeuvres complètes de Lenine dans la tête. Alors dès que White a débarqué a son tour, il s'est réfugié chez l'américain. Il avait même pas eu le temps de dire bonjour, que l'autre lui fourrait une bouteille de Coca Cola dans la gueule en le forçant de dire merci  d'avance. Alors il en a marre. Il laisse les américains et les russes se tirer dessus et il s'en va.
- Où il va ?
- Ici, parce qu'il trouve que t'es belle. Il t'admire... j'trouve que tes jambes ... et ta poitrine ... sont émouvants.
- Baise moi."

Image_5

Pierrot le fou, Jean-Luc Godard,  1965

Posté par Maelvy à 17:43 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
21 juillet 2009

Thiers

Sdb

Posté par Maelvy à 23:28 - - Commentaires [0] - Permalien [#]

Rrou

institut

Posté par Maelvy à 22:48 - - Commentaires [0] - Permalien [#]